‘Perdues à Bucarest’ est le titre d’un reportage diffusé sur l’une des grandes chaînes de télévision de Roumanie, Realitatea TV, reportage qui a eu comme « actrices » Eva et Swann, deux étudiantes au Lycée Jean Lurçat de Paris, venues faire un stage de 3 mois au sein du département de communication de notre société, Groupe Portail Roumanie.
On se pose la question : Nos jeunes stagiaires se sont bien débrouillées dans Bucarest. Est-ce que cela serait lié au fait qu’elles soient étudiantes en communication ?!
Voici donc quelques mots d’un des réalisateurs de ce reportage, M. Constantin Dragan :
« Pour les touristes qui arrivent dans la capitale de Roumanie, Bucarest peut être comme un labyrinthe : peu d’indicateurs pour les touristes, peu de plaques avec les noms des rues, des bureaux d’informations touristiques presque inexistants. De ce fait, on peut dire que Bucarest est l’une des capitales d’Europe les plus défavorables au tourisme.
C’est pour cela que l’on a décidé de réaliser un reportage mettant en scène Eva et Swann, deux jeunes étudiantes françaises, venues sur Bucarest avec une bourse d’études, pour effectuer un stage.
Ainsi, nous avons accueilli les jeunes étudiantes, dès leur arrivée, à l’aéroport international « Henri Coanda » de Bucarest et nous leur avons proposé, comme une mission, de trouver quelques points touristiques. Ensuite, nous les avons laissées dans les rues de Bucarest où elles ont dû se débrouiller seules. Avec une seule condition : « ne pas prendre de taxi pour arriver à destination, seulement utiliser les moyens de transport en commun ! ».
En route !
On se demande quand même : est-ce dur de trouver la Gare du Nord ? Le plus important point ferroviaire de Bucarest et de Roumanie ? Ou la Maison du Peuple (le Palais du Parlement) renommé pour l’occasion par nos deux jeunes stagiaires de France, « Le Château de Ceausescu ». Ce que l’on sait, c’est qu’elle a été construite par Nicolae Ceausescu et qu’elle reste le deuxième bâtiment du monde – après le Pentagone - donc un point touristique très important.
La conclusion ? Victoire ! Le test a été une réussite : même si les filles n’ont pas trouvé énormément d’indicateurs, elles ont au moins trouvé des bucarestois aimables qui les ont aidés dans leurs recherches.
Mais avec leur sens de l’orientation, leur capacité de communication et un soupçon d’adaptation, elles ont pu se faire comprendre. Un peu de français mais surtout de l’anglais et même quelques mots en roumains – appris dans l’avion - elles ont su s’adapter à un nouvel environnement pas si hostile que ça, en fin de compte !!